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Cinéma à la carte : un mois consacré aux films de patrimoine !
Cinéma à la carte : un mois consacré aux films de patrimoine !
mardi 10 août 2021 - mardi 10 août 2021

(Re)découvrez du 10 juillet au 10 août une sélection de films de patrimoine : « L'Assassin habite au 21 » (1942) de Henri-Georges Clouzot, « Le Silence de la mer » (1949) de Jean-Pierre Melville, « Zazie dans le métro » (1960) de Louis Malle, ainsi que le film culte nigérien « Cabascabo » (1969) d'Oumarou Ganda.


Accessible gratuitement à la carte, en un simple clic : https://ifcinema.institutfrancais.com/fr/streaming/alacarte



4 LONGS-MÉTRAGES


L'ASSASSIN HABITE AU 21 de Henri-Georges Clouzot (fiction)
Avec Jean Tissier, Pierre Fresnay, Suzy Delair
Durée : 1h24
Date de sortie : 2013

Synopsis : Quatre crimes sont commis dans le quartier de Montmartre. Tous sont signés M.Durand. Le commissaire Wens mène l'enquête et découvre les fameuses cartes de visite de la pension de famille « Les Mimosas ». Il se fait inscrire comme pensionnaire. Les méfaits continuent. Croyant avoir trouvé le coupable, Wens interroge Linz, qui avoue. Mais au même moment un nouveau crime est commis. Inspiré du roman de Stanislas-André Steeman.

Trailer :https://www.youtube.com/watch?v=nUIOhu0j3Yw

Biographie du réalisateur : Henri-Georges Clouzot, né en 1907, se préparait à entrer dans la marine mais il fut refusé pour cause de myopie. Attiré par la carrière diplomatique, il se tourne vers le journalisme et travaille à Paris-Midi. Il commence au cinéma comme scénariste et assistant réalisateur, d’abord en France puis dans les studios de production de Babelsberg à Berlin. Sa carrière de réalisateur débute réellement en 1942 avec le film "L'assassin habite au 21". Mis au ban de la profession des réalisateurs à la Libération, Henri-Georges Clouzot ne retrouve la caméra qu'en 1947 pour " Quai des Orfèvres" avec Louis Jouvet, film pour lequel il obtient le Prix du Meilleur réalisateur à la Mostra de Venise. S'ensuivent une adaptation de Manon Lescaut de l'abbé Prévost, "Manon" (Lion d'or à la Mostra de Venise) puis il revient à son genre préféré avec "Le salaire de la peur" (Ours d'or au Festival de Berlin et Palme d'or à Cannes en 1953)) avec Yves Montand et Charles Vanel et "Les diaboliques" (1954) mettant en scène le duo Simone Signoret et Véra Clouzot. Le réalisateur de fiction passe au documentaire en 1955 pour tourner "Le mystère Picasso" qui révèle le processus de création du peintre. Contraint à la suite d'un infarctus d'arrêter le tournage de "L'Enfer" en 1964, Henri-Georges Clouzot meurt le 12 janvier 1977.

Source : franceculture.fr



LE SILENCE DE LA MER de Jean-Pierre Melville (fiction)

Avec Howard Vernon, Nicole Stephane, J.m. Robain
Durée : 1h28
Date de sortie : 1949

Synopsis : Lors de la dernière guerre mondiale, un officier allemand est logé chez un vieux monsieur et sa nièce. Amoureux de la France et de sa culture, l'officier leur rend visite chaque soir pour les entretenir de ses diverses réflexions. Mais les habitants opposent à leur locataire un silence déterminé. Le film est adapté de la nouvelle de Vercors.

Trailer : https://www.youtube.com/watch?v=mXIMy2vF-Fk

Biographie du réalisateur : Jean-Pierre Melville est un réalisateur et scénariste français né à Paris le 20 octobre 1917, où il décède le 2 août 1973. Maître du film policier et adepte du noir et blanc, le cinéaste dépeint un univers sombre et filme ses personnages avec un sens aigu du détail. Réalisateur exigeant, il s’est à plusieurs reprises brouillé avec ses acteurs, comme Lino Ventura ou encore Jean-Paul Belmondo. S’il n’a pas été primé, le style cinématographique de Jean-Pierre Melville a inspiré de nombreux réalisateurs.

Source : fnac.com 



ZAZIE DANS LE MÉTRO de Louis Malle (fiction)

Avec avec Philippe Noiret, Catherine Demongeot, Jacques Dufilho
Durée : 1h29
Date de sortie : 1960

Synopsis : La petite Zazie âgée de douze ans descend du train qui arrive en gare parisienne, accompagnée de sa mère qui la confie au soin de son « oncle » Gabriel afin de passer tranquillement le week-end avec son amant. La gamine, gouailleuse et mutine, est obnubilée par l'idée de prendre le métro mais, comble de malchance, celui-ci est fermé en raison de la grève des poinçonneurs. Zazie va finalement faire une visite de la Capitale, seule ou accompagnée d'une multitude de personnages truculents et originaux rencontrés au fil de ses pérégrinations. En retrouvant sa mère à la gare, qui l'interroge sur son emploi du temps, elle répond d'une voix lasse : « J'ai vieilli ». D'après le roman de Raymond Queneau.

Trailer : https://www.youtube.com/watch?v=s6F1jIFeXSM

Biographie du réalisateur :
 Né le 30 octobre 1932 dans le Nord de la France, Louis Malle grandit au sein d’une famille nombreuse et bourgeoise. Il se dirige rapidement vers le cinéma : il rentre à l’Idhec (devenue La Fémis) et devient assistant du commandant Cousteau. Il co-réalise Le Monde du silence, Palme d’or au Festival de Cannes en 1956. Il travaille ensuite sur Un Condamné à mort s'est échappé de Robert Bresson.
A la marge de la Nouvelle Vague, Louis Malle réalise son premier long métrage à l’âge de 25 ans : Ascenseur pour l'échafaud. Un premier film remarqué, servi par la bande-originale de Miles Davis, distingué par le prix Louis Delluc en 1957. Le cinéaste fait à nouveau tourner Jeanne Moreau dans son deuxième film, Les Amants (1958). Traitant du thème de l’adultère, le film fait scandale en particulier en raison de son contenu explicite. Lors de sa sortie aux Etats-Unis, "Les Amants" ira même devant la Cour Suprême américaine, après plusieurs procès au sujet de son obscénité.
Changement de registre avec Zazie dans le métro (1960), son troisième long métrage. Cette adaptation burlesque du roman de Raymond Queneau met en scène la jeune Catherine Demongeot et Philippe Noiret dans les rues de Paris. Avec Vie privée (1962), un essai sur le mythe de la star, et Viva Maria ! (1965), une comédie d’aventure dans le milieu du music-hall, Louis Malle fait tourner l’une des actrices les plus populaires de l’époque, Brigitte Bardot.

Source : allocine.fr 



CABASCABO de Oumarou Ganda (fiction)

Avec Oumarou Ganda, Zalika Souley, Dan Baba Ali
Durée : 45 min
Date de sortie : 1969

Synopsis : Un tirailleur africain du corps expéditionnaire français en Indochine revient au Niger, démobilisé, riche. Il est entouré, fêté. Généreux, il va dilapider son magot et sera bientôt abandonné par tous ses amis. Un des films cultes des cinéastes et professeurs de cinéma américains. La réponse d'Oumarou Ganda au film "Moi, un noir" de Jean Rouch, dans lequel il interprétait son propre rôle, celui d'un tirailleur sénégalais enrôlé dans la guerre d'Indochine. Restauré en 2K en 2019. Partenaires de la restauration : Orange Studio, Cinémathèque Afrique, Argos Films.

Trailer : https://www.youtube.com/watch?v=g3hJSBwkEUU

Biographie du réalisateur : Engagé à seize ans, Oumarou Ganda fait la guerre avec les troupes françaises au Viêt-nam (1951-1956). De retour en Afrique, il rencontre Jean Rouch, qui lui demande de jouer le rôle central de Moi, un Noir (1959). Assistant réalisateur au Centre culturel français de Niamey avec Serge Moati, il réalise et interprète Cabascabo sur son expérience coloniale et les aléas du retour au pays (1968), puis, en couleurs, le Wazzou polygame, satire pleine d'humour dont le titre devrait être en fait « le Wazzou (la morale) du polygame ». Ces deux moyens métrages sont suivis de Satan (Saïtane), long métrage qui s'attaque aux malversations des marabouts, abusant de la crédulité du monde. Son dernier film, l'Exilé (1980), est une fable sur la parole et la mort.

Source : premiere.fr 

 

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